chamkhi
Normalisé
Texte :
Un jour, le grand-père fit tomber l'assiette que tenaient mal ses mains tremblantes.
Sa belle-fille lui fit de nombreux reproches et lui acheta une assiette en bois dans laquelle elle lui donnait à manger. On le mit dans un coin et on le laissa manger tout seul.
Quelques jours plus tard, son fils et sa femme virent leur enfant, qui avait quatre ans, occupé à rassembler par terre de petites planchettes.
- «Que fais-tu là ? Lui demanda son père .
• Je fais une assiette pour donner à manger à papa et maman quand ils seront vieux».
Le mari et la femme se regardèrent un instant sans rien dire, puis ils se mirent à pleurer. Ils reprirent le vieux grand père à leur table et le firent désormais manger avec eux sans plus jamais le gronder.
Les contes de Grimm.
I- Compréhension
1- Le vieux est :
a- le père de l'enfant.
b- le grand-père maternel de l'enfant.
c- le grand-père paternel de l'enfant.
Recopiez la bonne réponse
2- Pourquoi a-t-on mis le vieux dans un coin?
3- Que veut faire l'enfant avec les petite~ planchettes rassemblées?
4- Quelle leçon les parents ont-ils tirée de la réponse de leur enfant?
5- Donnez un titre au texte.
II- Langue et communication
6- Récrivez cette phrase en remplaçant l'adjectif souligné par une relative « Le grand-père fit tomber l'assiette que tenaient
III - Production écrite
Traitez au choix l'un des deux sujets
Sujet 1
Racontez un des meilleurs souvenirs de votre enfance.
Sujet 2
Rédigez un texte dans lequel vous essayerez de convaincre vos voisins de ;;;
Commentaires textes : Écrire
Résumé
Résumé chapitre par chapitre de l'oeuvre de Stevenson, "L'Île au trésor".
Extrait:
Deuxième partie : Le maitre Coq
Chapitre VII : Je vais à Bristol
A Bristol, le Squire apprête un navire, L'Hispaniola, et rassemble un équipage. Jim le rejoint, excité.
Chapitre VIII : A l'enseigne de
Alors
Chapitre IX : La poudre et les armes
La poudre et les armes sont embarquées. Le navire est prêt à partir. Toutefois, le capitaine du navire, Smollett, ne peut s'empêcher de partager ses inquiétudes : la plupart de l'équipage connait l'emplacement du trésor, ceci ne présage rien de bon.
Chapitre X : Le voyage
Le voyage en mer se passe tant bien que mal. Un soir, alors que Jim veut combler sa faim, il tombe dans la barrique de pommes presque vide. Là, il entend la voix de Silver...
Chapitre XI : Ce que j'entendis dans la barrique de pommes
Caché dans la barrique, Jim apprend que Silver est un complice de Flint, et qu'il y a de nombreux traitres sur le navire : le barreur Israël Hands, Dick et quelques matelots.
Ensemble, ils préparent une mutinerie afin de jouir seuls du trésor (...)
Dans l'auberge tenue par ses parents, le jeune Jim Hawkins fait la connaissance fortuite de Billy Jones, un vieux marin moribond et pétri d'alcool, sur qui pèse une terrifiante menace. Après la mort de ce dernier, Jim découvre dans ses bagages une carte au trésor, promesse de fortune et d'aventures. Il partage cette découverte avec le docteur Livesey et le chevalier Trelawney, qui embarquent avec lui sur l'Hispaniola. Long John Silver, dont un perroquet ne quitte jamais son épaule, fait également partie du voyage. Arrivée sur l'île, une bande de pirates dont John Silver se révèle être le capitaine, tente de s'emparer du trésor, en multipliant les attaques et les traîtrises contre l'équipage de Jim.
J'éprouve de la tendresse envers Jim Hawkins qui a lutté contre ce traître balafré condamné à mort qu'est Billy Bones. J'en ai aussi pour ce cher docteur Livesey, pour cet extraordinaire chef des pirates à la jambe de bois de John Silver et pour ce drôle de pirate repenti qu'est Benn Gunn, fin matois à la voix rauque, abandonné sur l'Île au trésor... Stevenson écrit toujours en suivant des préceptes précis et concrets. Nulle métaphore dans son encre chargée d'embruns, de tensions et de doutes. Il véhicule, sous le couvert de l'aventure, toute une philosophie de l'existence à la fois subtile et audacieuse, investit un mythe, lui donne chair et couleurs. La valeur du livre réside aujourd'hui dans cet équilibre entre la peinture du réel et celle du fantastique. Ce récit enlevé et spirituel qui se déroule au XVIIIe siècle se situe entre Robinson Crusoé et les épopées maritimes de Conrad, de Melville ou de London. Ce livre propre à échauffer les jeunes imaginations a depuis toujours fasciné les esprits cultivés et les amoureux de grande littérature. Ses lecteurs adultes se font sans doute plus rares aujourd'hui. Quel dommage ! Il se dévore encore… « Ils étaient quinze sur le coffre du mort… / Oh hisse ! et une bouteille de rhum ! »
Commentaires textes : Écrire